À PROPOS

La galerie Alain Margaron est installée depuis sa création en 1993, rue du Perche, près de nombreux musées ( Picasso, Centre Pompidou, Cognacq-Jay, Carnavalet…), de centres d’art (Cartier-Bresson, un peu plus loin la Bourse du commerce…) et au cœur des galeries de « premier marché », françaises et étrangères, du centre de Paris.

Le Centre Pompidou et le Musée d’Art Moderne exposent régulièrement des œuvres de la plupart de nos artistes (Bernard Réquichot, Helion, Fred Deux, Dado, Lunven, Music, Laubiès…).

Nous avons eu la chance de pouvoir développer deux espaces dans le même immeuble. L’un est ouvert sur rue. L’autre, plus intime, permet de découvrir comme chez soi les œuvres sur les cimaises ou disponibles dans nos réserves.

La galerie travaille toujours en « premier marché »: elle organise régulièrement des expositions individuelles, d’une trentaine ou quarantaine d’œuvres, dans le cadre d’une politique à long terme de valorisation.

Nous éditons des livres et des catalogues sur chacun de nos artistes, parfois en collaboration avec des institutions. Et nous envoyons des newsletters hebdomadaires (cf. notre rubrique « médias »).

Sauf récemment pour quelques artistes émergeants, nous achetons au préalable toutes les œuvres que nous montrons. Cela permet d’aider les artistes, préserve notre autonomie de choix par rapport aux tendances du moment et nous permet de procéder à une sélection rigoureuse.

Dans une large majorité, ces œuvres ont été acquises directement auprès des artistes, ou leurs ayants-droits.

Nous avons été la dernière galerie de Macréau, Dado, Fred Deux, Laubiès, Groborne, Duvillier, de leur vivant. Et c’est en accord et en collaboration avec leur famille que nous représentons Boix-Vives, Lunven, Hélion et Bernard Réquichot dont Daniel Cordier nous a transmis sa collection en 2016. Nous continuons à montrer régulièrement les dernières œuvres de Hong Insook et Edith Dufaux et restons très attentifs à la création des jeunes artistes.

A.M.

« Vous sentez à présent que votre intériorité rencontre ici son expression en se mêlant à celle que l’artiste déposa dans son œuvre, et qu’il s’en suit une sorte d’accouplement aérien d’où jaillit votre satisfaction visuelle. » 

Bernard Noël