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Markus Lüpertz, Jean Hélion

Jean Hélion, "Le méridien de Greenwich", 1965, encre et aquarelle sur papier, 32 x 44 cm

« Dans ma quête de peintre, l’abstraction trouve sa solution dans la figuration. La seule chose qui maintienne en vie la peinture, c’est son mystère. Le spectateur la regarde et cherche la solution ».

Cette déclaration récente de l’artiste allemand Markus Lüpertz dans Le Figaro s’applique aussi à l’œuvre de Jean Hélion, beaucoup plus tôt : sa quête d’une meilleure appréhension du réel à travers un langage abstrait, le non-fini fréquent de ses peintures et dessins et la disposition d’indices pour nous faire raconter une histoire.
C’est l’enthousiasme de Lüpertz qui avait convaincu le directeur du musée de Leipzig (au centre de l’importante «École» de peinture dite de Leipzig) d’accrocher en bonne place dans ses collections permanentes « Le marché Daguerre », une peinture de grand format (2,7m x 5,5m) de Jean Hélion, créée en 1966.
Lüpertz a demandé de rapprocher un autre grand tableau de Hélion de son exposition actuelle au Musée des Beaux-Arts d’Orléans. Il suffit d’ailleurs de se promener dans les allées des foires internationales pour sentir la proximité de ce dernier avec les recherches actuelles de nombreux artistes.

A.M.

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