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Michel Macréau

Oeuvres

Visage, 1964, crayon et pastel sur papier, 64 x 49 cm
Visage, 1964, crayon et pastel sur papier, 64 x 49 cm
Michel Macréau, Châteaufort, 1963, huile sur drap, 185 x 130 cm
Michel Macréau, Châteaufort, 1963, huile sur drap, 185 x 130 cm
Sans titre, 1968, huile sur toile de jute, 115 x 80 cm
Sans titre, 1968, huile sur toile de jute, 115 x 80 cm
Sans titre, 1962, huile sur toile, 160 x 115 cm
Sans titre, 1962, huile sur toile, 160 x 115 cm
Sans titre, 1960, huile sur drap, 100 x 68 cm
Sans titre, 1960, huile sur drap, 100 x 68 cm
Couple, 1964, huile sur toile, 55 x 46 cm
Couple, 1964, huile sur toile, 55 x 46 cm
Sans titre, 1962, huile sur toile, 144 x 113 cm
Sans titre, 1962, huile sur toile, 144 x 113 cm
Visage, 1964, crayon et pastel sur papier, 64 x 49 cm
Michel Macréau, Châteaufort, 1963, huile sur drap, 185 x 130 cm
Sans titre, 1968, huile sur toile de jute, 115 x 80 cm
Sans titre, 1962, huile sur toile, 160 x 115 cm
Sans titre, 1960, huile sur drap, 100 x 68 cm
Couple, 1964, huile sur toile, 55 x 46 cm
Sans titre, 1962, huile sur toile, 144 x 113 cm

Expositions(principales)

Personnelles

1962 « Exposition personnelle », Galerie Raymond Cordier, Paris

1974 « Les Graffitis de Michel Macréau », Galerie l'Oeil de Boeuf, Paris

2000 « La Vérité en peinture de Michel Macréau », Galerie Alain Margaron, Paris

2006 « Renverser les barrières pour peindre », Galerie Alain Margaron, Paris

2008 « Michel Macréau, parcours », Galerie Alain Margaron, Paris

2009 « Michel Macréau, entre diable et Dieu », Galerie Alain Margaron, Paris

2012 « Michel Macréau, 30 portraits », Galerie Alain Margaron, Paris

2015 « Michel Macréau, les choix de la Galerie », Galerie Alain Margaron, Paris

2016 « Michel Macréau - exposition hommage », Galerie Alain Margaron, Paris

2019 « Seul dans les années 60 », Galerie Alain Margaron, Paris

Collectives

1960 « Exposition collective », Galerie Raymond Cordier, Paris

1964 « Figuration Narrative », Galerie Gérald Gassiot-Talabot, Paris

1966 « Opiniào 66 », Musée d'Art moderne, Rio de Janeiro, Brésil

1967 « Bande dessinée et Figuration narrative », Musée des Arts décoratifs, Paris

1990 « Macréau-Maryan », Galerie Fanny Guillon-Lafaille, Paris

1990 « Pour saluer le dessin », Musée Ingres, Montauban

1990 « Le Visage dans l'art contemporain », Musée du Luxembourg, Paris

1990 « Le Visage dans l'art contemporain », Musée des Jacobins, Toulouse

2009 « Art Brut », Musée de la Halle Saint-Pierre, Paris

Biographie

1935 Naissance le 21 juillet à Paris.

1953 Etudes au lycée de Sèvres (section artistique). Participation à la réalisation de cartons de tapisserie de Le Corbusier.

1954 Jusqu'à 1956 Académie de la Grande-Chaumière.

1959 Atelier collectif et emménagement avec des amis dans un château inhabité de la vallée de Chevreuse. Il délaisse le pinceau pour le tube qu’il presse directement sur la toile ou le papier.

1960 Macréau commence à utiliser toutes les surfaces à peindre qui lui tombent sous la main (draps de lit, sacs, planches de bois…).

1972 Isolé et fatigué, Macréau a des doutes sur sa démarche picturale. Il peindra peu pendant plusieurs années.

1980 Au Début des années 80 Macréau reprend progressivement goût à la vie et à la création. L’émergence de jeunes artistes, dont il se sent proche, comme Penck, Basquiat ou Combas, lui permet de se sentir moins isolé.

Bibliographie

– « Michel Macréau », textes de Roland H. Wiegenstein, Jean-Jacques Lévêque et

Georg Nothelfer, Berlin, 1987

– « Macréau », texte de Bernard Lamarche-Vadel, (édition Galerie Caroline Beltz), 1988

– « Macréau, trente ans de peinture », textes de Bernard Lamarche-Vadel et Jacques Martineau, (éditions Barbier/La Différence), Paris, 1989

– « Michel Macréau », texte de Marisa Vescovo, (édition Peccolo Livourne), 1989

– « Macréau, peintures-objets », (édition Galerie Barbier-Beltz), Paris, 1990

– « Hommage à Michel Macréau », (édition Peccolo, Livourne), 1992

– « Michel Macréau, trente-cinq années de démêlés avec soi et avec la peinture », L’œuf sauvage, n° 8, 1993

– « Michel Macréau », textes de Jean-Dominique Jacquemond, Marie-Odile Briot, Jean-Louis Lanoux, (éditions Fus-Art), Paris, 1995

– « Michel Macréau », textes de Paul Rebeyrolle et de Jean-Pierre Courcol, (édition Espace Paul Rebeyrolle), 1999

– « La Vérité en peinture de Michel Macréau », texte de Gérard Durozoi, (édition Alain Margaron), Paris, 2000

– « Michel Macréau », collection reConnaître, (éditions RMN), 2001

– « Michel Macréau », textes de Claudie Pessey et Jacques Martineau, (édition Nicolas Deman), Paris, 2007

– « Entre diable et Dieu », texte d’Alexandre Grenier, (Alain Margaron Editeur), 2009

– « Face à faces », texte de Manuel Jover, (Alain Margaron Editeur), 2012

– « Michel Macréau par son marchand », (Alain Margaron Editeur), 2015

Collections Publiques

Musée d’Art moderne de la Ville de Paris

Fonds national d’Art contemporain (FNAC)

Présentation

C’est avec Michel Macréau,  mort en 1995, qu’a commencé l’histoire de la Galerie. Artiste difficile à classer selon les rubriques habituelles de l’histoire de l’art contemporain, il s’était fait connaître dans les années 1960 tantôt comme un épigone du mouvement CoBrA, tantôt comme un représentant marginal de l’art brut ou encore comme un précurseur de la nouvelle figuration ou de la figuration narrative.

Ses remarquables toiles et dessins des années 1960, présentées ici, sont quasi inconnues ; ce sont pourtant celles qui manifestent son plus grand niveau de maturité artistique et qui permettent le mieux de comprendre le parcours d’un peintre solitaire qui transcende toutes les classifications de l’histoire de l’art.

Michel Macréau propose des figurations obsessionnelles et choquantes, volontairement naïves, fondées dans le vocabulaire graphique des enfants, des marginaux et des malades mentaux. Il formule, dans une langue d’affichiste qui évoque les graffitis urbains, des thèmes, des angoisses, des nostalgies et des traumatismes parmi les plus intimes. L’artiste maintient toujours dans ses images un équilibre sensible et délicat entre, d’une part, la puissance créatrice picturale et graphique et, d’autre part, une imagination délirante et transgressive, parfois choquante et obsessionnelle. L’artiste dépeint de manière personnelle et singulière ses traumatismes les plus intimes.

“Je trouve que le rapport avec Basquiat est évident. Certains tableaux sont très proches, mais les gens ne veulent pas le voir. Dans le passé, je me suis amusé à faire passer des détails de ses oeuvres-comme certaines têtes- pour du Basquiat, et ça fonctionnait. “ ( Combas, 2014).